thoughts

Il s’allongea près d’elle et l’enlaça. Folavril, se tournant sur le côté, lui rendit ses baisers. Elle lui caressait les joues de ses mains fines et ses lèvres suivaient les cils de Lazuli les effleurant de justesse. Lazuli, frémissant, sentait une grande chaleur se fixer dans ses reins et prendre la forme stable du désir. Il ne voulait pas se presser, il ne voulait pas laisser aller toute seule son envie de chair, et il y avait autre chose, une réelle inquiétude qui creusait derrière son front et l’empêchait de s’abandonner. Il fermait les yeux, le doux murmure de la voix de Folavril l’enformait d’un faux sommeil sensuel.
l'herbe rouge, vian